Aides sociales, impôts, gaz : tout ce qui change au 1er avril 2026

À partir du 1er avril 2026, plusieurs mesures entrent en vigueur en France, impactant directement le pouvoir d’achat des ménages. Entre la revalorisation des aides sociales, le versement du chèque énergie, l’ouverture de la déclaration d’impôts et la baisse du prix du gaz, ces changements concernent des millions de foyers. Voici l’essentiel à retenir.
Revalorisation des aides sociales et de la prime d’activité
Dès le 1er avril, la prime d’activité bénéficie d’une augmentation moyenne de 50 euros par mois. Cette mesure concerne environ trois millions de travailleurs modestes. Le montant reste toutefois variable selon les revenus, la composition du foyer et la situation de logement.
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Par ailleurs, plusieurs aides sociales sont revalorisées de 0,9 %, en lien avec l’inflation. Le revenu de solidarité active (RSA) atteint désormais 653,33 euros mensuels. L’allocation aux adultes handicapés (AAH) passe à 1 042,62 euros.
Les aides au logement (APL) et les allocations familiales sont également ajustées, avec des montants dépendant de la situation des bénéficiaires.
Chèque énergie et déclaration d’impôts : les démarches à prévoir
Le chèque énergie est distribué à partir du 1er avril aux ménages éligibles. Cette aide, destinée à réduire les factures d’énergie (électricité, gaz ou chauffage), est envoyée automatiquement. Son montant varie selon les ressources et la taille du foyer, généralement entre quelques dizaines et plusieurs centaines d’euros.
Autre échéance importante : l’ouverture de la déclaration d’impôt sur le revenu à partir du 9 avril. Les contribuables peuvent vérifier et compléter leur déclaration en ligne. Les délais s’étalent sur plusieurs semaines selon les départements. Le barème fiscal est également revalorisé de 0,9 %, avec des tranches ajustées pour tenir compte de l’inflation.
Baisse du prix du gaz : un léger soulagement
Bonne nouvelle pour les consommateurs : le prix du gaz enregistre une légère baisse de 0,70 % dès le 1er avril. Le tarif moyen s’établit autour de 0,139 € par kWh TTC.

Pour les usages liés à la cuisson ou à l’eau chaude, le prix est légèrement plus élevé, tandis qu’il est plus avantageux pour le chauffage.
Même si cette baisse reste modeste, elle s’inscrit dans un contexte de fluctuations des prix de l’énergie et peut contribuer à alléger légèrement les dépenses des ménages.


